Erotisme, charme, fetish et porno chic

Les derniers articles

30.11 - Surréalisme et Subversion
30.11 - Menthe et amante
30.11 - Quand une cochonne chante Bohemian Rhapsody
30.11 - Apologie de l’art désuet de la lettre d’amour
30.11 - Concours de squirting : ça gicle!
30.11 - Ne t’aide pas, le Ciel t’aidera
30.11 - Vibromasseur essence rose
30.11 - Comment… Décrypter les conseils sexo de la presse féminine ?
29.11 - Ce que j’attends d’une première nuit
29.11 - Test du vibromasseur Essence rose, sextoy clitoridien

Surréalisme et Subversion

Auteur : katrin

Une très belle bande-annonce de l'exposition au Centre Pompidou "La subversion des images" qui présente une collection époustouflante de vidéos et photographies surréalistes, jusqu'au 11 Janvier 2010.

Pour en savoir plus, suivez Lunettes Rouges qui parle très bien de l'expo  ici..


Menthe et amante

Auteur : Maïa Mazaurette

On a parlé chaisplusquand des pastilles vaginales servant à donner à ses cunnis un goût de menthe ou de citron. Bon. Et bienleur principal ingrédient est le sucre, ce qui n’est pas bon pour le vagin. Tout ça flingue le pH et peut générer de douloureuses infections de la muqueuse“. Comment ça, le vagin n’aime pas le sucre ? Et les bananes ? Et le nutella ? Chienne de vie.


Quand une cochonne chante Bohemian Rhapsody

Auteur : *** Gabrielle ***

Oh Freddie, comme tu nous manques...


Apologie de l’art désuet de la lettre d’amour

Auteur : Aurore

J’ai dans le salon, un coffre en bois. Offert à un Noel, il était essentiellement destiné à la déco. Posé devant la cheminée condamnée, il a effectivement trouvé sa place. Mais je me devais également de lui trouver une fonction car un coffre sans trésor c’est comme un frigo vide… Pendant quelques jours il est resté là, ouvert, le ventre creux, sans âme. Je me demandais quelle allait être la nature du trésor que j’allais y cacher, dérobé aux regards des curieux. J’avais bien ma collection de sextoys, mais le coffre était trop petit…


Puis j’ai trouvé : mon trésor c’était ma relation avec mon mignon, mon choubinet d’amour, quoi de plus normal que de confier au coffre, lettres d’amour, mots doux et souvenirs de toutes sortes. Et puis il faut bien se le dire, c’est le genre de papiers qui s’entassent dans un coin en prenant la poussière, j’étais donc bien contente d’en être enfin débarrassée sans avoir à culpabiliser. Mon coffre est devenu la Boite à chaussure que l’on garde précieusement sous son lit.


Un jour où je cherchais la confirmation de la supériorité de ma mémoire sur celle de mon compagnon, j’ai ouvert le coffre… Alors que mon regard avait seulement effleuré le fatras qui y régnais, j’ai immédiatement été plongée quelques années plus tôt, à l’époque où nous nous écrivions des billets doux. Si les souvenirs s’étalaient dans le temps, force était de constater que le volume de lettres enflammées et d’attentions délicates datait d’un temps précis qui commençait franchement à paraître lointain…


Il fut une époque où lorsqu’on s’absentait trop longtemps ce qui en résultait que l’autre rentrait le soir dans un appartement vide, nous laissions un petit mot à son attention. C’est à cette même époque que nous découvrions dans le métro des mots d’amour sur les pages de notre livre… mais aussi dans l’agenda, sur le frigidaire et nous avions même commencé un journal de bord à deux.


Ça a bien duré 6 mois, presque une année. Depuis, plus rien. Évidemment avec le temps on s’absente moins de la maison pour quelques jours, on reste ensemble et on fait d’ailleurs tout ensemble. Alors pourquoi écrire ? Pourquoi même envoyer un texto alors que l’on va se voir le soir même, me demande de façon très pragmatique mon amoureux. Et ben oui, à quoi bon ? A quoi cela peut-il bien servir ?


Concours de squirting : ça gicle!

Auteur : Agnès Giard

Il y a des grands enfants qui s'amusent à faire des concours de pipi avec leur sperme ou leur cyprine. Quand ils jouissent, poussant les hanches en avant, ils s'efforcent d'atteindre une cible imaginaire. On appelle ça "concours de squirting"....


Ne t’aide pas, le Ciel t’aidera

Auteur : Les news sexe de fluctuat.net

Il est écrit dans le Livre de Job (Ancien Testament) : "J'avais fait un pacte avec mes yeux, au point de ne plus fixer aucune vierge." Si la Bible le dit, c'est suffisant pour le site Covenant Eyes ("Les yeux du pacte") pour affirmer que le porno est la pire de toutes les drogues. 70% des hommes y auraient succombé, au point d'en devenir dépendants et de ne plus pouvoir penser proprement. C'est bien connu, le porno-dépendant ne pense qu'à une chose, se masturber, et uniquement devant un or...
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Vibromasseur essence rose

Auteur : Steph_B

Je ne vais pas


Comment… Décrypter les conseils sexo de la presse féminine ?

Auteur : Gaelle-Marie Zimmermann

… Et comprendre les messages qu’ils véhiculent ? A l’instar d’une amie qui a eu la superbe idée de proposer un dictionnaire français/foutage de gueule, Zone Zéro Gêne se lance aujourd’hui dans une modeste entreprise de traduction médiatique : le conseil sexo de la presse féminine, en apparence porteur d’un grand vent de liberté, nous formate soigneusement, et se révèle au final liberticide et sexiste (bon, finalement l’article pourra également être classé dans la rubrique le parti pris du lundi, non ? Si).

Un contenu ultra-codifié, des formulations « pêchues » qui se ressemblent toutes, du découpage en 3 parties sur des questions axées cul (1 – quel est le problème / 2 – le conseil ellecosmoglam / 3 – ce qu’en dit le spécialiste), mais surtout un contenu bien vicelard, et voici venu le temps de la reculade féministe.

En vérité on vous le demande : la presse féminine ne serait-elle pas un peu l’ennemie du féminisme ? Voire de la femme tout court ? Surtout en matière de conseils sexuels ? Nous pensons que oui, et ce n’est une révélation pour personne. Et ce malgré cette espèce de fascination-répulsion qui nous pousse parfois à absorber notre dose de conneries pré-digérées et de photos de mode de vêtements importables présentés par des porte-manteaux vivants (les petites chéries de Karl Lagerfeld entre autres).

Mais si les lectrices se plaignent souvent de la dictature du cul dans la presse féminine, les journalistes pigistes rédactrices pisse-copie, elles, se taisent un peu, au cas où (n’oublions pas que c’est la crise, dans les médias comme ailleurs) on leur demanderait d’aller produire du feuillet pour l’une ou l’autre de ces publications.

Forcément, quand on veut boucler les fins de mois et qu’on reste à l’affût de toute proposition, on évite de se tirer une balle dans le pied en mordant la main qui pourrait bien nous nourrir un jour. Et les magazines « en ligne », que l’on considère parfois à tort ou à raison comme des concurrents frontaux de la presse écrite, ne sont pas en reste dans le genre frileux de la touffe : impossible d’oser remettre en question l’hypocrisie du Dieu Papier Glacé. Et ce n’est pas une critique : neuf fois sur dix, on n’est simplement pas en mesure de s’exprimer librement (ligne éditoriale, hiérarchie, contraintes, etc).

Par ailleurs, ne l’oublions jamais, un magazine a deux clients : le lecteur d’un côté, l’annonceur de l’autre.  Et l’annonceur, il faut lui vendre de la page, à un bon tarif. Pour couvrir le coût de production et de diffusion. Quand on constate qu’une bonne partie du prix de vente d’un exemplaire part direct dans la chaîne de diffusion, on comprend l’importance des abonnements, offrant ce qu’on appelle du « lecteur captif » qui va faire baisser le coût de distribution (les frais d’envoi postal sont plus avantageux que les conditions de distribution classique), réduire à zéro le risque d’invendus et constituer un argument attractif pour aller vendre de la page de pub à l’annonceur. On peut ajouter à ça les contraintes imposées par les groupes auxquels appartiennent les publications : Mondadori (les experts en santé et clito) et autres sont des machines à rentabilité king size, pas des entreprises philantropiques. Dire la vérité et respecter les femmes n’entre pas dans une logique de cible marketing acceptable.

On comprend au final qu’à côté de la cause des femmes et du respect qu’on pourrait avoir envie de leur montrer, les contraintes financières de ces publications pèsent légèrement plus lourd que nos préoccupations éthiques, féministes et égalitaires.

Le fait que la presse féminine ait un jour été féministe n’est alors plus qu’un lointain souvenir. Et en matière de conseil sexo, c’est particulièrement flagrant. On serait dans l’un de ces magazines, je vous écrirais quelque chose de bien conforme, enjoué, cadencé, du genre :

« Larguée dans la foule de conseils de vos mags favoris ? Pas de panique : entre formatage et vraie tendance, la liberté existe. Pour décrypter enfin le vrai sens de nos articles, suivez le guide et découvrez votre équilibre… »

Mais nous sommes sur ZZG et je me contenterai de vous dire : « Ras-le-bol de voir la presse féminine vous prendre pour des connes ? Entre l’envie de Glamoule et la rentabilité obligatoire, vérifiez que Bobonne tend toujours consciencieusement son cul au Mâle derrière ses fourneaux sur ordre des rubriques sexo et se sent bien minable à la lecture de ces articles, malgré l’apparente liberté de ton ».

(Cliquez sur les numéros de pages de l’article pour lire la suite)

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Ce que j’attends d’une première nuit

Auteur : Maïa Mazaurette

Essentiellement, du conformisme.

Je sais que ça peut surprendre, mais je pense que vouloir être original la première fois qu’on couche avec quelqu’un, c’est prendre un risque parfaitement inutile. Enfin, sauf si c’est un coup unique, auquel cas, pas besoin de s’embêter avec les enjeux.

J’attends d’une première nuit que mon partenaire soit un minimum rassurant, et ce, même si on s’est rencontrés à une convention Twilight. Faire l’amour est vachement meilleur quand on ne pense pas au fait que le mec puisse être un serial-killer qui va me découper en morceaux. C’est vrai chez lui, parce que j’ignore si le dessous de lit planque une tronçonneuse, et c’est vrai chez moi, au cas où il déciderait de profiter de mon sommeil pour se barrer avec mon laptop.

J’attends d’une première nuit une sorte de parcours imposé qui serait la meilleure preuve que le partenaire peut sortir des parcours imposés. On ne peut briser les règles que quand on les connaît. Donc avant les délices de l’éjaculation dans l’oreille, je voudrais qu’on me montre patte blanche.

Pour une première nuit, j’ai de toute façon bien assez à découvrir. Tout est nouveau. Les garçons ne se ressemblent jamais, même si j’essaie souvent de les classer. La peau, les odeurs, la manière de toucher : la nouveauté fait l’originalité. Si en plus de se débattre avec un corps tout neuf, il faut se demander pourquoi le mec me frotte le coude, mon cerveau de trois neurones va surchauffer. Je n’attends pas d’une première nuit une monstrueuse remise en question de tout ce que je savais sur l’érogénéité du coude.

Je ne dis pas qu’aucune variation n’est interdite, seulement que pour une première nuit, il vaut mieux varier dans un canevas très strict. Rassurant. Conformiste. Ni-ni. Parce que même si ça sonne mal, le conformisme c’est aussi ce qui donne confiance. Et c’est la confiance qui rend anti-conformiste.

J’imagine qu’il faudrait concevoir la première nuit (et même les trois premières nuits) comme un examen de passage. Une fois qu’on a son permis de conduire, rien n’empêche de prendre l’autoroute à contre-sens. Mais ça ne me semble pas délirant de faire les choses dans l’ordre.


Test du vibromasseur Essence rose, sextoy clitoridien

Auteur : Stephanie

Essence rose est un petit vibromasseur qui a eu tellement de succès après l'excellente note obtenue dans l'émission "Lahaie, l'amour et vous" que je n'ai pas pu le tester moi-même de suite. En effet, le stock s'était très vite réduit suite à la très forte demande. Finalement, j'ai laissé passer le temps et n'ai reçu ce sextoy qu'assez récemment et l'ai testé encore plus récemment. Pourquoi ce sextoy ? Parce qu'il était petit, que j'avais envie d'un sextoy essentiellement clitoridien, qu'il avait une forme sympathique et que son prix en faisait un sextoy attractif. J'avais donc envie d'essayer, tout simplement. Ce sextoy se vend soit seul soit avec un joli plumeau : il s'agit alors du "tickle me pretty", ensemble que je trouve très mignon... Description : de la forme d'un poisson stylisé, le sextoy Essence rose mesure 12,5 cm pour un diamètre maximal de 3,5 cm. En matière plastique rose rigide, le sextoy présente sur sa tête une surface douce rose pâle munie de petits picots arrondis. Cette surface est celle en contact avec le clitoris dans une utilisation externe...